
"Rien n'est fixe, rien n'est stable, tout est mouvement"

Des sculptures puisant dans le fond historico-légendaire celtique,
des mots-codes à vocation poétique et musicale, des billets d'humeur, des créations graphiques, du vent et des secousses...
But du jeu : Lacérer le décor et apercevoir la lumière qui filtre au
travers...
La sorcière a dit les mots
Assise droite sur son lit de feuilles de bouleau
Son orbite vide suçant la moëlle du monde
Son oeil gris tourné vers le dedans
Une quête en eau profonde
Sur quelque chemin obscur
Feu de braises – bois de cerf – tambour de peau
Entonnant son chant silencieux
Elle a lancé les os
La sorcière a dit les mots
Bullshit and poetry
Je tente de tracer un pont.
Un pont entre ce qui fut, est et sera. Ce pont est une ligne qui par nature est destinée à relier des éléments épars. Destinée aussi à traverser le décors-interface que l'illusion-monde nous impose naturellement.
A dire vrai, nous sommes le principe actif de l'illusion.
Derrière les ruines morcelées de l'apparence-réalité se cache une Vérité. Une unité qu'il nous faut retrouver pour accéder à notre humanité, c'est-à-dire à nous-même.
Il s'agit là de conscience ; il s'agit là d'imprégnation : nous sommes des champs d'information d'origine angélique dont le vecteur principal est l'AMOUR ; véhicule de lumière qui nous ramènera chez nous. C'est-à-dire, encore une fois, à la totalité de nous-mêmes – et ce quoi qu'il en coûte.
Les mots qui séparent et qualifient peuvent et doivent être vecteur d'union, verbe créateur, lame tranchant l'illusion.
Des outils : l'Amour, la Guerre, les Mots, la Sculpture.
Ceci est ce que je nomme « Bullshit and poetry » ou encore « Sculptures et Humeurs ».
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